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40-45

12 septembre 1944.  Après quatre années d’occupation nazie, Stavelot est libérée par la Ière armée américaine. Trois mois plus tard pourtant, la petite ville ardennaise va se retrouver au cœur de la dernière grande offensive allemande. Le 18 décembre, découvrant, à Stavelot, un pont resté intact sur la rivière Amblève, le groupe de combat « Peiper » de la Ière Division blindée SS « Leibstandarte Adolf Hitler » se rue à l’assaut de la ville défendue par la « Task Force Solis ». Après plusieurs heures de combat acharné face aux chars Tigre et Panther, les GI’s doivent abandonner le pont et reculer sur la colline. Le 117ème régiment de la 3àème Infantry Division arrive alors en renfort, reprend la ville et le pont. A ce moment, le sort de la colonne blindée SS est scellé : elle est bloquée et détruite à quelques kilomètres de Stavelot, à La Gleize plus précisément. A cours de la 1re Guerre Mondiale, Stavelot s’illustra par son patriotisme. De très nombreux volontaires de guerre rejoignirent le front de l’Yser alors qu’un réseau de renseignement se mit en place en bordure de la ligne de chemin de fer Malmedy – Stavelot devenue stratégique. De cette période, la ville conserve plusieurs monuments et un « Arbre de la Liberté » remarquables.